CHAPITRE 1

Nous somme seul ce soir. Encor. Et Ses bruits de pas, que je reconnaîtrai parmi des milliers, je les entends une fois de plus. A 9 ans on n'est innocent, on n'a encor tellement à apprendre. Non. Foutaise. Y a rien n'as découvrir, on encaisse c'est tout, on laisse le monde nous marchait dessus. Certes j'ai grandis j'en est 15 aujourd'hui mais je reste cette même gamine. La même qu'il y a 6 ans, celle qui ferme sa gueule et qui baise sur commande. Il m'a lâchement abandonné, Et maintenant, je suis seul, face à lui, sans ce corps aussi petit que le mien qui m'a tant donné, tant apporté. Il n'avait pas le droit de partir, pas le droit d'abandonner contre cette putain de maladie, moi je me bats il aurait du en faire autant. Je lui en veux mais je l'aime tellement, au delà de tout. Si vous saviez ce que j'aurais donné pour y rester à sa place. Et aujourd'hui voila ce qu'il me reste. Lui. Lui qui est sensé être mon père, mon héros. Mais dites-moi. Qui à t-il d'admirable cher un homme comme ça ? Un homme qui abuse abominablement de sa petite fille, son propre enfant. Que reste t-il à aimer de lui ? Bien sur... Le souvenir. Le souvenir d'un père souriant. Je l'aimais. Avent. Mais il est mort la nuit du 4 juillet, Son esprit s'en ai allais en même temps que celui d'Andy. Il est devenu ça. Le claquement de ses pieds contre le carrelage se fait de plus en plus entendre. La poignet bouge, la porte grince. Je le regarde. Suppliant de mes yeux embués. Mais non pas de pitié. Peut-être qu'il n'y a que la honte qui se lit sur mon visage. Honte de la position que je me tue à prendre. Il me demande d'arrêter de pleurer. Comment voulez-vous... Non je ne peux pas, pas en sentant ses mains caressaient mes jambes actuellement repliaient, sous son exigence. Je sais qu'il ment. Il dit que c'est normal. Il dit qu'une petite fille qui aime son père doit atténuer sa peine. Il ment je le sais. Et je ne l'aime pas, non je le hais, je le déteste autant que je me déteste moi-même. Mais j'obéis comme une lâche, comme une pute. J'ai mal, mal de sentir ses mains sur ma poitrine mal formé. Comment peut-il continuer son « truck » ? Comment peut-il sourire ? C'est impossible de ne pas ressentir, de ne pas ressentir à ce point en tout cas. Il est obligé de savoir. De savoir à quel point je voudrais qu'il crève. Et puis de toute façon qu'il sache, qu'il ne sache pas. Ca ne change rien. Rien, il s'en fou. Il est bien lui, et c'est ça qui importe le plus. Le silence. J'en profite, bientôt, il ne sera plus là. Il n'est plus assis à mes côté. Il est au dessus de moi, ses yeux fixant les miens. Ces deux billes qui brillent dans la pénombre. Je voudrai baisser la tête, ne pas les regarder. Ma chemise est délicatement relevée, ma petite culotte bien vite arrachée. Mon estomac se noue, laissant cette nausée m'envahir peu à peu. Il vient de retiré son peignoir vert et d'entré en moi. Son visage à seulement quelques centimètres du mien, il put l'alcool, le wiski. Ca commence. Mon c½ur se serre dans ma poitrine à chaque vas et viens. C'est salle et éc½urant. Je me cloue au lit espérant m'enfoncer dedans. Il n'y à donc personne dans ce putain de monde qui ce souci de moi ? Imbécile, idiote d'avoir posé la question. Bien sur que non. Il n'y a personne pour arrêter cette horreur. Qui veux tu voir arriver ? Ta mère ? Arrête... trop occupé à ce faire sauté par un autre. Son sexe va de plus en plus vite, ses cris de plus en plus for. Mon corps souffre et n'en peu plus. Que ça cesse vite. Je ne tiendrais plus longtemps, épuisé, ma tête tourne déjà beaucoup trop vite. Ma vue se trouble. Non pas le temps de perdre conscience, mes yeux à peine fermés qu'une gifle d'une violence incontrôlée les rouvrent immédiatement. Assis sur mon corps, maigre, beaucoup trop maigre, il me regarde fièrement, me pénétrant encor de tout son long. Je voudrai avoir la force, la force pour tellement de chose. C'est ça qui fini de m'achever. Les « je voudrais » les « si » les « un jour » mais c'est peut-être également ça qui me fait rester, j'en sais rien. Je ne sais plus. Maintenant qu'il m'a bien fait mal, qu'il m'a rabaissée plus bats que tout, qu'il a jouie mon nom, qu'il a pris son pied, il se retire. Mon ventre est soulagé presque tout de suite. Mais ni physiquement, ni mentalement je tien le coup. Il se relève, me regarde, sourit, satisfait et referme la porte. J'attends. Encor ? Non, il dort déjà. J'espère. Je sais que je devrais rester là. De peu qu'il me voie pensant que j'en reveux, il recommencerait. Mais, j'avance tel un zombie dans le couloir. Je m'enferme dans la salle de bain. Mes yeux sont rouge, ma peau est blanche, presque livide. Je transpire. J'ai chaud, je rentre dans la douche laissant l'eau gelée coulé le long de mes cheveux ondulés, et frotte, frotte mon corps comme une malade. Je ne retournerai me couché que quel que minutes plus tard laissant mes larmes noyer ainsi mes joues. Cela ne fait qu'une demi-heure que je pleure, mais je sais que cela continuera ainsi toute la nuit, allongé sur ce lit salle, qui n'est plus le mien. Je partirai un jour avant de le rejoindre, je le sais, loin, très loin.

dream-low_xD

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 16:32

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:11

édit du 11/11

Mon Gros Coup De coeur ( )



J'EN AIMARRE DE TOKIO HOTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL, JE VEUX PLUS d'EUX DANS MA FIC -_-"

inscrite dans des annuaires ici &. la ou tu peux noter ma fiction &. t'y inscrire également.

dream-low_xD

# Posté le lundi 14 juillet 2008 16:37

Modifié le mardi 11 novembre 2008 16:48

CHAPITRE 2

J'aurais voulu être quelqu'un d'ordinaire, même banale. Mais non. Cela n'est pas mon histoire. Alors je vivrais, ici comme quelqu'un d'anormal, presque surréaliste. Cela fais longtemps, que je n'est pas entendu la voix d'un humain. Ni même ressenti la présence de quel qu'un et je ne m'en porte pas plus mal. C'était mon choix. Fuir, tout et tout le monde. Lui en particulier. A l'abri des regards, des questions et des doutes. Je suis arrivé là. Sur cette grande île que j'ai adopté depuis déjà plusieurs années je crois, pour tout avouer je n'est plus la notion du temps. Comment ai je fuis ? Et bien ceci est une autre histoire. Comment je survis ? Je le fais c'est tout. La petite cabane que j'ai construis il y a maintenant un certain temps ne tardera plus à s'effonder. La question est laquelle de nous deux tiendra le plus longtemps ? Il fait froid et les arbres s'agitent. Il n'y a pas d'étoiles, seulement la lune. Plusieurs milliards de gouttelettes viennent faiblement mourir sur le sable. Mais malgré le noir de la nuit rien ne me fait peur, je n'est pas cette pression invivable qui envahissait autrefois sans cesse mon estomac. J'aurais presque envie de sourire, mais je ne sais plus depuis tellement longtemps. Un jour je réapprendrais. Mais en attendant je reste là bêtement à écouter le silence, regardant inutilement la mer qui s'arrête et qui repart en arrière. Je m'allonge le ventre vide essayant de gouter au sommeil. Un éclair me fit sauvagement sursauté. Non cette nuit je ne dormirais pas, au fond c'est une bonne chose. Pas de sommeil, pas de cauchemars. Trop naïve autrefois, je pensais qu'une petite couverture me suffirait dans l'espoir qu'il fasse infiniment beau. La vie ici m'a fait mûrir. Je vois maintenant le monde comme une femme de 30 ans. Pourtant je dois avoir au alentour de 17 ou 19 ans. Plutôt 17 non 18. Je ne sais plus et qu'importe de toute façon. Je pensais que partir me ferais me sentir mieux. Peut-être. Non j'ai toujours cette envie de disparaître et pourtant au fond j'ai déjà disparue. Aujourd'hui le mot disparaître n'est pas le même. Je ne sais pas. Je crois que désormais il veut dire mourir et non pas fuir. Mais est-ce le manque de courage ou la curiosité qui me retient ? A quoi bon posé la question je suis là c'est tout. Mon corps grelotte. Auparavant il me venait à me demander si je tremblais de froid ou de peur. C'est là toute la différence avec mon passé. Le plus dur quand je suis partis c'est d'avoir eu à ne quittait personne. Pas de au revoir déchirant donc pas d'amis aimant. Aucune ame à regretter, pour vous c'est une bonne chose, pour moi non. J'aurais voulu avoir quelqu'un à mes côté quel qu'un à mon départ. Au fond je sais qui est ce quelqu'un. Après tout il y a tant de chose que j'aurais voulu avoir ou même pire, que j'aurais eu besoin d'avoir. Je me demande parfois s'il est mort. Comment fait-il maintenant pour se soulager et avec qui. Si ma mère est toujours cette putain. Comment vivent-ils aujourd'hui. Beaucoup de questions sans réponses n'est-ce pas ? Mais malgré le faites que je me les posent pour rien au monde je ne voudrais savoir. Je sais, c'est étrange. Souvent je ferme les yeux et je m'imagine avec une toute autre vie. Mais non je n'envie rien. J'ai appris a me contentais de ce que j'ai, je sais aujourd'hui qu'espérer n'amène a rien, sauf peut-être à souffrir. Alors j'imagine, rien de plus, aucune prière, jamais. J'ai trop fait confiance au bon dieu pour recommençais. Lui aussi ma laissé tombé tout ces soirs ou je le suppliais. Est-ce la preuve que finalement il n'existe pas ou est-ce simplement le fait que tout cela l'amuse ? Je suis comme vous sur ce point. Je n'en sais rien. Vous savez autrefois j'avais des rêves de petite fille. Il à tout détruis. Et le monde entier l'a laissé faire. Je lui en veux a ce putain de monde presque autant qu'as lui mais au final cela me serre à quoi ? Dites moi comment je peux rejeter ma haine ? Non. Je ne peux pas. C'est bien ce que je pensais. Je m'en veux de ne pas pleurer en repensant à tout ça mais après mure réfection je crois que je n'est plus de larme pour maintenant un bon moment. Il ne pleut plus depuis déjà bien longtemps. Et le soleil se lève peu à peu. Les nuages gris n'ont pas quitté le ciel, je peux le voir de là ou je suis. Mes jambes ont un peu de mal à me porter jusqu'au cocotier mais je reprends un peu de force, je mange. Pas énormément certes mais l'important n'est pas là. Ou est-il ? Je l'ignore encor. Portant la noie de coco a ma bouche, je regarde, j'admire, je contemple, ça, la vue. Je ne me dis pas ou du moins plus que les choses finiront par s'arranger. Non. J'attends simplement. De voir ce que le futur m'apportera de bien ou de mauvais. Un futur. En ai-je un ? Ca c'est le temps qui en décidera. J'enfonce peu à peu mes pieds dans le sable pas à après pas, laissant le vent caressait mes joues déjà probablement bien rougie. Les feuilles dense et finissent par tomber. Je bois l'eau salée, c'est salle, qu'importe je l'étais également avent de venir là. Elle me pique légèrement la gorge mais on fini par s'habituer a tout. Non. Mensonge, bien sur. Comment voulez vous vous adapté à la douleur ? On ne le fait pas. On se contente simplement de se convaincre que tout est supportable. Aussi supportable que la mort de quelqu'un. Je me rassois et écrit son nom dans le sable laissant la mer l'effacé comme la mort la fait. « ANDY » il n'y a pas un jour ou je ne l'es pas écrit. Oh bien évidemment j'ai perdu la naïveté du début, je sais désormais que ça ne le fera pas revenir mais je continue sans vraiment savoir pourquoi.




dream-low_xD

# Posté le lundi 21 juillet 2008 11:27

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:11

CHAPITRE 3

« Cher Eden.
T'écrire me rassure, J'oublie le froid qui m'entoure. La mer efface peu à peu mes traces mais qu'importe.
Me voila encor une journée de plus ne sachant ni l'heure qu'il est, ni quel jour, quel mois et quel année nous sommes.
Après tout, ceci n'est qu'un détail de la vie. Mais tout de même je voudrais savoir pour lui, peut-être qu'aujourd'hui c'est notre anniversaire. Appart ça Je vais presque bien, mieux qu'avent en tout cas. Bien sur Je ne guéris pas des souvenirs. Je ne mange que très peu ces dernier temps va savoir pourquoi. Les comprimé d'extasie et la coke me manque de plus en plus je crois ou même de sentir l'éguie s'enfonçait peu à peu dans mon bras laissant cette sensation indescriptible. Oh bien sur cela fait beaucoup de temps que je n'y est pas touché mais j'en ai envie. Ceci dit il n'y a rien à ajouter rien de plus qu'hier.
Je te remercie sans savoir de quoi. A bientôt »


J'aurais voulu écrire encor, mais a force il n'y a plus grand-chose à dire. Et maintenant ? Maintenant rien. Je vais rester là inutilement, figé dans un monde pourtant actif. Un monde qui n'est plus le mien, auquel je n'appartiens plus. Assise dans l'eau ni trop froide, ni trop chaude je regarde l'horizon, bien que je ne le connaisse déjà par c½ur, je ne m'en lasse pas. C'est tellement plus beau que la vue de ma fenêtre. Pas de construction humaine, pas de clacksons, pas de cris. Rien seulement moi et le bruit de la mer. Ca suffi amplement. J'enfonce ma tête sous l'eau et la remonte doucement. Je n'est plus la force de nager. Alor je sors et fais sécher mes habits, un peu petit pour moi. Dieu c'est à quel point je déteste me savoir en sous vêtement mais je suis seul. Mes pieds savent exactement ou ils vont. Nulle part. Mais marcher me fait du bien. Je ne retournerais sur la minuscule plage que dans quelques minutes, laissant ainsi mes jambes se dégourdirent. Je parcourts les feuilles mortes des arbres ainsi qu'eux-même et lève timidement la tête. Je sursaute. Ne m'attendant pas à voir un yote, là à seulement quelques mètres, non centimètres de mon île. Je recule instinctivement de plusieur pas. Andy à toujours réver d'avoir un bateau, toujours. Un garçon en déscend il rit. Le même rire que mon ange, le même. éxactement, le même. Des larmes incontrolées me monte au yeux, Il est suivit de prés par quatre autres. Malgrés mes yeux embués. Je les distingue bien. Le premier à de longues dreads blondes attachées et caché sous une casquette. Son style est... particulier. Peut-être est-ce la mode de nos jours, de leurs jours ? Non je ne crois pas, celuis là est bien trop différent pour ça. Les trois autres sont dans le font assez banal. L'un à une casquette, l'autre de long cheveux lisse, pas si longs que ça enfaite et le dernier me paraît plus agée, pas de beaucoup mais un peu plus. Je tremble, dût au faites que je déteste toute forme de mal ? Probablement. Depuis sa mort la présence masculine m'est insuportable. Le mot est un peu faible mais qu'importe si je me souvient bien Victor hugo avait dit un jour, les mots manque au émotions, donc vous ne pouvez et ne pourrez jamais comprendre de toute façon. Que font-il là, au milieu de nul part, c'est pourtant loin nul part. Quatre mains saisissent mes poignet trop peu potelet. Le contact de leur peau sur la miènne me brule atrôcement, savent-il le mal qu'ils me font en me touchant ? D'étrange flash me trouble la vue . Tout est blanc, puis finalement noir. Le néant.

« -hey merde on n'avait pourtant fait gaffe.
-Sa va Georg. Ca fait deux heures que chacun de vous repète ça, on n'as compris. Mes pauvres gars la célebrité vous montent à la tête, vous ne savez même pas qu'il elle est.
-bien sur que si tom, on ne le sais que trop bien. Une parmi tant d'autre qui s'est évanouïe en nous voyant, une de plus c'est tout ce qu'elle est.
-regarde là, Ses yeux sont rouge, elle transpire, elle a dût mal à respirer et on distingue à peine ses lèvres tellement elle est blanche tu crois vraiment que qui que tu sois tu peux procuré ce genre de réaction a quel qu'un ? Et explique moi alors pourquoi elle est en sous-vêtement ? Tsss vos chevilles enflent de plus en plus. C'est pathétique »


Chacun resta muêt, moi également qui pourtant avais bien repris conscience. C'est vrai, merde, je suis presque nue. Mes yeux se rouvrirent machinalement, le corps tramblant, allongé sous une couverture je me sentis comme rassuré. Le sable encor humide de L'averse de l'autre nuit me chatouille legerement le dos. Les autres ne sont plus là. Il n'y a que lui, assis en tailleur à seulement quelques centimêtres de moi.



dream-low_xD

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:06

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:11

CHAPITRE 4

« -tien »

Il me tendit un jean et un tee-shirt, alors qu'il n'eu qu'un sursaut en retour, je recula bêtement le laissant me regardé d'un air choqué.

« -trés bien si ton queef est de te trimbalé à moitié à poil, va-y fait. »

Non, bien sûr que non. Ma tête hésita mais pas mon corp. J'avais enfilé ses affaires. Et maintenant ? Je ne sais pas. Ma tête me fait mal et je n'est que cette envie de disparaître qui me parle.

« -je suppose que je n'est pas besoin de me présenté. »

détrompe toi.

« -tu... tu ne nous connais pas ? T'es bizarre, beaucoup de filles ce seraient histériquement mis à hurler. Tom kaulitz. »

Chaque phrase qu'il disait, il l'as disait d'un ton si... calme même gentille, Je ne répondis pas pour autant, Je me contentais simplement de ne pas décoller pas mon regard du siens.

« -Et là c'est le môment ou t'es sencé me dire ton nom. »

Mon nom est aujourd'hui trop sale d'avoir était prononcé. Et pourtant... Jude. C'est un jolie prénom. Papa me chanter toujours cette chanson avant de m'endormir. Celle pourqoi il a décider de m'apeller ainsi. Je me souviendrais jusqu'as ma dernière pensée de sa mélodie. « Hey jude, don't make your bed,,, » Je l'aimais mon papa, oui je l'aimais quand j'en avais un.

« -comme tu veux. »

Les autres se rapprochèrent de nouveau, ne fesant qu'accentuaient mon angoisse.

« -Tom on va dire au bateau de la ramenait.
-non. Elle reste, Ni toi ni moi n'avont le droit de dirrigé ses choix.
-mais...
-mais quoi ? Il n'y a pas de mais.
»

Sa voie a litéralement changé de ton mais la n'est pas l'importance, la question est, qu'es qui aurait êtait le mieux ? Je... Je n'en sais rien. Me reconstruire est encor possible ? Ai-je l'age pour vivre seul ou suis-je encor mineur et donc sous les ordres de mes deux géniteurs ? Qu'importe retourné dans cette ville, ce monde qui m'est aujourd'hui inconu me paraît inimaginable. Je resterai-là. Ils finiront par repartir, un jour. Que vais-je faire en attendant ? Je ne peux en aucun cas rester parmis eux, ma tête ainsi que mon corps ne le surporterais pas, je le sais. Les savoir si prés et me savoir moi si accecessible me rend malalde. Pourquoi est-ce que je passe mon temps a me demander pourquoi ?

« - si tu veux on peut dormir dans le bateau, me proposa t-il sympatiquement
-Quoi ? Mais t'es malade,
-la ferme georg. Si ca se trouve elle était là bien avant nous,
-Mais arrête d'être si naïf tom, on sais bien ce que tu veux. Juste la baiser comme les autres. D'abbord tu veux pas la ramené cher elle, ce qui nous fait prendre quand même un assez gros risque et en plus, tu va niké nos vacance a la belle étoile ?
-ferme ta gueule d'accord. Je m'en suis tapé de la groupie je commence a les connaîte ok ? David a prévu ca... quoi, Ya une semaine ? Aucune d'entre elles ne seraient capable de construire ça. Ni toi, ni moi d'ailleur, pas en si peu de temps. Et bordel de merde qu'es que tu me parle de risque, elle m'as sauté dessu ? Est-ce que ma chemise est arraché ? Tu l'entend me chaufé ou poussé des cris histérique ? J'ai encor jamais entendu sa voie alor par pité tait-toi.
-Tom à raison...
»

Tous regardèrent ce dôle de personnage assez suppris, je crois. Pourquoi ? Cela ne me regarde pas.

« -Bill ? Depuis quand est-ce que tu prend sa défense ?
-quel défense ? Regarde là. Tu l'a trouve dangereuse ? Elle est terrorisée.
 »

Ais-je tord d'avoir peur ? Andy me dirait que oui, de les laisser m'aider, Ma tête, elle, ne fait que de me répétait que tous sont comme lui. Qui écouté la voie du silence ou celle de l'horeur ? Le doute.



dream-low_xD

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 16:06

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:11